Vous voulez publier une photo sur Internet et inscrire votre nom sur celle-ci ? Quel recours en cas de vol ?

Les watermarks (WM), ce sont les inscriptions volontairement laissées sur une image par l’auteur de celle-ci afin que personne d’autre ne puisse légalement prétendre à la paternité de la dite image. Cette méthode n’est toutefois pas infaillible, certaines personnes malhonnête retirent volontairement le copyright de quelqu’un (recadrage ou effacement) pour le remplacer par le leur.

La minute juridique passée, si je tiens à vous parler des watermarks aujourd’hui ce n’est pas pour débattre juridiction mais pour parler graphisme.

En effet, il n’est pas rare de voir de nombreux photographes avoir leur nom d’apposé non sans une certaine logique dans une image avec un certain style (forme, police d’écriture, couleur). Chez certains c’est discret, ça rend très bien avec leur univers, et ça ne fait pas vraiment « tâche » dans l’image. En revanche, et c’est là, la grande majorité, beaucoup passent du temps à créer sous Photoshop un « beau » watermark graphique avec des motifs compliqués et j’en passe pour au final un résultat souvent … médiocre.

Au départ quand j’ai commencé à écrire cet article, je me suis dis que je ferais partager certaines photos portant justement ce genre de WM exagéré. Toutefois, je me suis dis que ça ne ferait surement pas plaisir aux auteurs des copyrights concernés (ce qui serait compréhensible et logique). Du coup, je me suis « amusé » à faire quelques exemples disponibles ci-dessous avec mon propre nom, en me basant sur des choses que j’avais pu voir par le passé :

water2

Qu’en pensez-vous ? Personnellement, je trouve qu’un watermark est bon quand il n’est pas trop intrusif. Celui qui me choque le plus visuellement ici est celui du milieu, à cause notamment des couleurs des bulles bleu qui font vraiment « tâches » sur l’arrière plan.

watter

Après, on a aussi l’exemple ci-dessus d’un watermark non graphique (il ne s’agit que d’une ligne de texte inclinée) mais omniprésente sur l’image. Là c’est sur, du moins pour celle en diagonale, le gars va avoir du mal à faire un recadrage pour l’enlever. Mais je trouve que ça gâche la photo. (Et encore, j’ai essayé de faire en sorte de faire quelque chose pas trop dégueu quand même, souvent c’est bien plus visible)

D’ailleurs, avant d’aller plus loin, sachez que je ne vise pas là avec mon article un public précis de photographe. Il y a des amateurs « purs » avec des watermarks visuellement bon, tout comme des tout pourris. Idem pour des amateurs confirmés en photo, ou bien même carrément des professionnels. (Au passage, je tiens à rappeler que c’est pas le numéro de SIRET qui fait le talent du photographe. Celui-ci ne tiens pas à une série de chiffres)

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Bref, passons à la suite.

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Pendant des années, de mon côté, j’ai utilisé le suivant :

/monmiendemoiamoi

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Si on le décrypte, il est en soit assez simple. EVAN FORGET pour mon nom prénom, PHOTO car c’est pour une photo, EF pour mes initiales, et enfin, l’adresse de mon site.

Je n’ai pas pour prétention de dire que c’est le meilleur du monde, qu’il faut faire comme ça et pas autrement, non bien sûr. Je ne l’utilise plus d’ailleurs. Cet article a simplement pour but de vous expliquer ce qu’il faut faire et pas faire, mais gardez à l’esprit que tout ça reste strictement personnel. J’utilisais celui-ci bien avant d’avoir un site Internet, lorsque j’étais un membre actif de DeviantART. Les photos n’étaient pas dégradées par des algorithmes de compression, et la grande taille de mes photos faisais que l’adresse de mon site inscrite en bas restait lisible. (C’est déjà moins le cas avec Facebook selon les photos)

De plus, je n’utilisais pas les logiciels que j’utilise aujourd’hui. En effet, avec Lightroom par exemple, lorsque vous choisissez d’exporter vos photos, vous pouvez cocher la case « Filigrane » pour en mettre un automatiquement sur vos photos. En texte ou graphique, vous choisissez l’endroit où il sera mis et il sera toujours positionné là. Très pratique en cas de reportage avec beaucoup d’images !

Avant, j’apposais mon watermark « a la main » sur chaque photo que je partageais sur Internet. C’était long et fastidieux, mais à l’époque je savais pas faire autrement.

Maintenant, les choses à savoir.

Déjà, si vous utilisez un watermark, faites donc un fichier  .PNG. Il n’y a rien de plus dégueulasse que d’avoir un rectangle de couleur derrière le nom de la personne. Généralement, un rectangle moche ça traduis deux choses :

  1. Une non-connaissance des PNG signifie souvent une non-connaissance des calques, et donc de la base même du graphisme et de la retouche d’image.
  2. Une faute de goût très prononcée. Esthétiquement, c’est vraiment immonde d’avoir un carré derrière le nom. Au pire, cherchez un endroit dans l’image où le texte ressortira mieux mais faites surtout pas ça.
(Si les termes .png, ou calque vous semblent étranges voir carrément inconnus, j’ai toute une série de tuto vidéo sur ce site où je vous en parle.)
 

Ci-dessous, trois exemples de watermark.

Le premier contient mon logo graphique que j’ai mis sur un fond blanc, pour vous montrer de quoi que je vous parlais juste avant. Le second, c’est le même logo mais cette fois en png. Enfin sur le troisième, il ne s’agit que d’une ligne de texte simple.

watermark article

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A présent, passons à l’analyse des images ci-dessus :

  • Image 1 :

Comme vous pouvez le constater, le carré blanc fait vraiment tâche dans l’image. Il est grossier, intrusif, et il gâche le charme de la photographie. Je trouve dommage d’utiliser ce genre de procédé, surtout quand les photos sont de petites tailles sur Internet et que les détails de cette dernière sont plus dur à voir. Le carré blanc, bien visible ressort encore mieux.

  • Image 2 :

Cette méthode est celle que je vous recommande si vous voulez utilisez un WM graphique tout en étant discret. Pour cela c’est simple, il vous suffit de l’intégrer dans votre image et de changer son mode d’incrustation. Le mode sera différent selon la couleur de votre WM et la couleur de l’arrière plan. Comme l’illustre la capture d’écran ci-dessous, les modes d’incrustation sont nombreux. A vous de faire votre choix ! Sinon, le niveau d’opacité est également votre ami.

calques
Style de calque
  • Image 3 :

C’est le plus simple, le plus basique. Une simple ligne de texte dont l’opacité a été réduite pour se fondre un peu mieux dans l’image.

Réglage d'opacité.
Réglage d’opacité.

 

Je pense avoir fait le tour du sujet à présent. Toutefois, avant d’entamer ma conclusion, j’aimerais revenir une dernière fois sur un point juridique.

CC_logoCertains vous diront que vous devez déposer votre  oeuvre auprès d’un organisme spécialisé pour la protéger. Ce n’est pas tout à fait vrai. Le droit d’auteur a été mis en place par la Convention de Berne de 1886 (Qui a été revue 8 fois au passage). Cette convention stipule que toute œuvre est protégée du simple fait qu’elle existe. Ce droit est d’ailleurs reconnu dans près de 159 pays. 

Cela veut dire qu’au moment même où vous venez de créer une œuvre, elle est immédiatement protégée par le droit d’auteur dans ces 159 pays, et jusqu’à 70 ans après votre décès.  

Il n’y a donc aucun besoin de déposer votre œuvre ou de payer un quelconque organisme pour que votre œuvre soit protégée par le droit d’auteur. En revanche, ça ne vous aide en rien à vous défendre de manière juridique. Je m’explique : Si vous constater que quelqu’un utilise l’une de vos photos, qu’il a effacé volontairement votre nom, qu’il a mis le sien à la place, et qu’il la diffuse en s’appropriant la paternité, commencez par lui envoyez un message privé pour que vous puissiez vous expliquer entre-vous. C’est déjà la meilleure chose à faire. Ensuite, si cela n’a eu aucun effet, rendez le litige public mais de manière intelligente.

Pour avoir été plusieurs fois confronté à ce genre de situation, je sais qu’on a tendance à réfléchir dans tous les sens dans ces moments là. Pourtant, gardez votre sang-froid et suivez les étapes suivantes.

  • Etape 1 :

Contacter le voleur par message. Si aucun effet, (comme souvent) passez à l’étape 2. Essayez de restez courtois dans votre message. Faites aussi attention, j’ai remarqué que quand les gens sont vexé sur Internet, ils se la jouent « grand philosophe » en essayant de faire de belles phrases compliquées, en taclant la grammaire des autres etc. Non, soyez naturel. Si votre message semble déjà chiant à lire, le mec qui est déjà sans scrupule fera encore moins d’efforts.

  • Etape 2 :

Diffuser les informations suivantes sur votre page, votre profil, sa page, bref, le plus possible pour que le plus de monde en relation avec vous et lui en soyez témoins : Les exifs du fichier d’origine, un screen du fichier d’origine, et la photo avec votre nom dessus, comme ceci :

Les données exifs.
Les données exifs.

Les exifs sont des données qui s’enregistrent automatiquement dans un fichier. Ici j’ai photographé en RAW avec un Nikon D7100. Il m’indique donc le matériel utilisé, l’auteur (donc moi-même, j’ai configuré ça dans les réglages de l’appareil, mon nom et l’adresse de mon site s’enregistrent automatiquement dans les données) les réglages de l’appareil au moment de la photo, la date de création de celle-ci, etc. Si votre appareil est équipé ou relié à un module GPS, les coordonnées seront même inscrites ! (Essayez avec une photo prise avec votre smartphone)

Maintenant, je vous laisse sortir les pop-corn en lisant ce que le faux-tographe trouvera à redire en voyant la photo en grande taille (pas en résolution diminuée par Facebook) sans son nom, mais avec le votre, le vrai, avec toutes les données de votre appareil dans les exifs et et le fichier raw d’origine. (Légalement un jpeg aura la même valeur, mais un raw ne se télécharge pas facilement sur Internet. Donc celui qui le possède est en général l’auteur) C’est encore plus drôle quand l’accusé a recadré votre photo. La preuve est indéniable ! (Si au passage vous êtes un peu parano ou que vous avez des doutes sur l’une de vos photos (à savoir si elle a ou non tourné sur internet) vous pouvez toujours essayer cette méthode que je vous explique ici, qui indique comment faire une recherche d’image avec une image.)

  • Etape 3 :

Si il fait la sourde oreille, ou qu’il est en plus extrêmement désagréable, signalez le malotru au site. En effet, les réseaux sociaux disposent en général d’un bouton « signaler ». Quand ils vous demanderont pourquoi, faites savoir qu’il s’agit d’un vol d’image. A la limite, vu qu’il a déjà volé votre image, signalez directement dans l’étape 2 si vous voulez.

  • Etape 4 :

Si malgré tout ça il n’y a rien à faire, vous pouvez toujours essayer de déposer une plainte à la gendarmerie du coin au motif d’un vol sur la propriété intellectuelle en apportant le plus de documents possible.

Et le Creative Commons dans tout ça ?

Pour ce point, je remercie l’un de mes lecteurs qui m’a signalé que j’avais omis ce chapitre !

La licence Creative Commons vous avez déjà probablement du en entendre parler, ou alors voir les logos un peu partout.  C’est ce qui régit les conditions de diffusion et le partage d’une oeuvre. Pour vous donner un ordre d’idée, le principe est le même que celui des icônes qui déconseilles une série ou un film aux plus jeunes, avec les -10, -12, -16 etc. Ici, ça permet de savoir de manière simple et complète ce que vous avez le droit ou non de faire avec l’oeuvre que vous regarder, et ainsi de connaitre les droits et le point de vue de l’auteur vis à vis du partage de son travail.

Licences Creative Commons, leur code et leur symbole
Désignation complète du contrat Terme abrégé désignant la licence Symboles désignant la licence Type de licence
Zéro CC-Zero Creative Commons Zero icon Licence libre non copyleft
Paternité CC-BY Creative Commons Attribution icon Licence libre non copyleft
Paternité
Partage des conditions initiales à l’identique
CC-BY-SA Creative Commons Attribution icon Creative Commons Share Alike icon Licence libre copyleft
Paternité
Pas de modification
CC-BY-ND Creative Commons Attribution icon Creative Commons No Derivative Works icon Licence de libre diffusion
Paternité
Pas d’utilisation commerciale
CC-BY-NC Creative Commons Attribution icon Creative Commons Noncommercial icon Licence de libre diffusion
Paternité
Pas d’utilisation commerciale
Partage des conditions initiales à l’identique
CC-BY-NC-SA Creative Commons Attribution icon Creative Commons Noncommercial icon Creative Commons Share Alike icon Licence de libre diffusion
Paternité
Pas d’utilisation commerciale
Pas de modification
CC-BY-NC-ND Creative Commons Attribution icon Creative Commons Noncommercial icon Creative Commons No Derivative Works icon

Plus en détails, les « codes » ci-dessus signifient :

Paternité [BY] (Attribution) : l’œuvre peut être librement utilisée, à la condition de l’attribuer à l’auteur en citant son nom.

Pas d’utilisation commerciale [NC] (Noncommercial) : le titulaire de droits peut autoriser tous les types d’utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).

Pas de modification [ND] (NoDerivs) : le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des œuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l’avance les modifications, traductions.

Partage des conditions initiales à l’identique [SA] (ShareAlike) : le titulaire des droits peut autoriser à l’avance les modifications ; peut se superposer l’obligation (SA) pour les œuvres dites dérivées d’être proposées au public avec les mêmes libertés (sous les mêmes options Creative Commons) que l’œuvre originale.

Zero : le créateur renonce à ses droits. Aucune limite à la diffusion de l’oeuvre n’existe, sous réserve des législations locales.

D’un point de vue purement juridique, la licence Creative Commons est intéressante car elle est « visible ». Si elle est effectivement en place sur votre site et que quelqu’un prend quand même votre travail, il n’a absolument aucune excuse. C’est vrai qu’à la décharge de quelqu’un, même si c’est mal vu d’utiliser le travail d’un autre (pour un montage, un partage ou autre) il est difficile de connaitre le point de vue d’un auteur à ce sujet qu’on ne connait pas quand c’est sur un blog ou Facebook. Certains ne font pas l’effort de demander, il ne faut pas l’oublier. Au moins avec ça, le message est clair.

Ensuite, il ne faut pas oublier qu’une licence Creative Commons appliqué sur votre site est « lisible » par les machines ! J’entends par là, les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo!. En effet, lorsque vous affinez une recherche, vous pouvez préciser si vous voulez trouver que du contenu libre de droit ou non. Si votre contenu est protégé sous licence CC, il peut donc ne pas apparaître dans les résultats.

Mais faut payer pour avoir une licence CC ? 

Et bien non, une licence est gratuite. Pour en obtenir une, voici la démarche.

  1. Etape 1 : 

Rendez-vous sur le site officiel creativecommons.org (Site en anglais)

  • Etape 2 :

Dans le bandeau vert en haut, visez le deuxième onglet « Licence ». Un menu déroulant va apparaître. Choisissez « Choose a Licence ». Il vous affichera la page ci-contre :

licencecc

Pour vous aider à remplir la partie ci-dessus, aidez-vous du tableau que j’ai mis quelques lignes plus haut.

  • Etape 3 :

Copiez le code qu’il vous fourni, et collez le sur votre site Internet ! Pour moi, ça donnera ceci.

<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/"><img alt="Licence Creative Commons" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-sa/4.0/88x31.png" /></a><br />Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International</a>

Pour mes besoins personnels, je l’ai légèrement modifier en ceci:

<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/"><img alt="Licence Creative Commons" src="http://evan-forget.fr/cc.png" /></a><br />Mes photographies sont mises à dispositions selon les termes de la <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International</a>

Qu’est-ce que j’ai changé ? Deux choses. Premièrement, j’ai modifier le lien de l’image car celle-ci faisait planter mon site (je sais pas pourquoi). J’ai aussi modifié le « Ce(tte) oeuvre est mise » par « Mes photographies sont mises ».

Le pied de page de mon site.
Le pied de page de mon site.

 

Donc à présent, plutôt que de dire « Tous droits réservés » (All rights reserved) sur votre site, insérez plutôt une balise Créative Commons accompagnée de vos choix. Car « Tous droits réservés » pour certains, c’est pas encore assez clair.

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Bref, il faudrait une conclusion à tout ça maintenant.

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Quand j’étais plus jeune et que je regardais le travail de photographes que je trouvais talentueux, il y avait généralement deux écoles. Ceux avec un WM graphique, et ceux qui avait simplement du texte. Ce que je fais là est une remarque personnelle suite à une observation elle aussi personnelle, mais j’ai toujours trouvé que ceux qui avait un watermark « neutre » (avec juste leur nom en texte simple) avait des images de meilleur qualité (en 2007-2009 par là). Chose qu’à l’époque je trouvais étrange et paradoxal, puisque c’est gens que justement je trouvais plus doué que d’autres étaient pourtant largement capable de créer un truc sympa sous photoshop !

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Avec le temps, j’en suis venu à une conclusion bête et simple.

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Peut-être qu’en réalité, quand on en vient à utiliser une simple ligne de texte c’est qu’on commence à passer pour un « vieux con », qu’on franchit un cap dans le numérique, ou je sais pas trop. En gros, ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est qu’à une certaine période de notre travail, le WM a autant d’importance visuellement que la photo en elle-même.Tout simplement parce qu’on a besoin de se démarquer des autres sur tous les points. Mais avec le temps, quand vous êtes « artistiquement épanoui », que vous avez trouvé et imposez votre propre style photographique, vous trouvez futile d’en faire des tonnes pour une simple annotation dans l’image.

Après tout, une phrase comme « © 2014 / Evan Forget – www.evan-forget.fr » est parfaitement compréhensible, et lisible. Pas besoin de s’abîmer les yeux dans un coin de l’image en déchiffrant un motif trop complexe pour trouver l’auteur. D’autant que je réalise surtout des reportages, et la simplicité renforce le côté neutre-professionnel (et pas artistique) lors d’un partage d’image pour des journaux par exemple. Aujourd’hui je sais que je n’utilise plus que du texte, et ce depuis longtemps. Mais est-ce que ça durera éternellement ? Je n’ai que 22 ans, j’ai encore bien le temps de faire les choses différemment après tout.

(Par contre, par pitié, arrêtez de mettre « photography » partout…)

Un commentairesur “L’importance d’un watermark

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